Brèves...

Fin du support de Windows XP : pop-up d'avertissement et outil de migration

Note utilisateur:  / 4

Ils sont gentils chez Microsoft, ils vous proposent un soft pour transférer vos données vers votre nouveau poste, hum !... À la condition sine qua non que ce soit une nouvelle machine (par le réseau). On aurait aimé, pour les plus novices, un support des autres systèmes de stockage, hdd externe, dvd, etc. : (

Pour la petite histoire ; si Chalouette a changé de machine, c'est justement à cause de cette problématique de support. Chalouette ne faisant que de la bureautique, nous avons choisi ce pack « PC Office » à 239,95 € sans OS en kit (d'autres options comme le montage, ou l'achat groupé d'un Windows sont possibles). Il suffit de monter la machine (attention, n'installez pas les drivers Intel mass storage, où les mises à jour Windows 7 ne fonctionneront plus).

Sinon, à part cette petite déconvenue, la machine est vraiment pas chère et assez rapide (et puis vous pouvez installer Linux !). C'est un peu supérieur à un Core 2 duo, 4go de ram pour être tranquille, avec un SATA de 500go (les puristes pourront le remplacer par un SSD). Alors pour une personne qui ne joue PAS, enfin, en dehors du Solitaire, un petit PC tout neuf qui pourra faire tourner Windows 7 Professionel 64 bits (c'est MA préférence, je déteste Windows 8.x) ou Windows 8.x.

Franchement, ne cherchez pas plus loin, ou alors faites-vous plaisir. Vous avez toutes sortes de config sur le site (et elles sont validées par les meilleurs experts en matériel informatique français), de la plus simple (celle-ci) au Power user, mais sachez que vous n'êtes pas obliger de dépenser des milliers d'€uros pour faire fonctionner les plus récents OS Microsoft ; ).

Bien à vous,

F.

windows_xp_08_04_2014.jpg

Pour préparer les utilisateurs à la fin du support technique associé à Windows XP, Microsoft prévoit de faire s'afficher sur les machines concernées un pop-up d'avertissement un mois avant l'échéance, fixée au 8 avril prochain. L'éditeur propose également un outil visant à favoriser la migration vers une édition plus récente de Windows.

Après douze ans de service, Windows XP tirera officiellement sa révérence le 8 avril 2014. Pour préparer cette échéance programmée de longue date, après laquelle ne sera plus fourni le moindre correctif de sécurité, Microsoft prévoit de faire s'afficher sur les ordinateurs équipés de Windows XP (édition familiale ou prrofessionnelle, avec Windows Update activé) un pop-up d'information à partir du 8 mars prochain. Laconique, celui-ci signalera simplement que le support technique associé à XP prend fin le 8 avril et invitera l'utilisateur à consulter une page d'information dédiée.

07205606-photo-pop-up-fin-du-support-windows-xp.jpg

Cette notification sera ensuite affichée automatiquement le 8 de chaque mois, à moins que le propriétaire du PC ne la désactive.

Sur son site, Microsoft rappelle les risques encourus lors de l'utilisation d'un système d'exploitation qui n'est plus mis à jour, et conseille de se tourner vers une édition plus récente de Windows. L'éditeur propose même un site Internet AmIRunningXP qui vous indique si votre système est équipé de Windows XP.

01E5000007205126-photo-windows-xp-amirunningxp-com.jpg

Pour favoriser la migration, l'éditeur accompagne cette campagne d'information d'un outil dédié au transfert des données personnelles de l'utilisateur vers une machine équipée de Windows 7, Windows 8 ou Windows 8.1. Baptisé PCmover Express for Windows XP et réalisé en partenariat avec Laplink, cet outil sera proposé d'ici quelques jours au téléchargement gratuit, d'abord en anglais puis dans d'autres langues, dont le français. Il « copiera vos fichiers, musiques, vidéos, emails, profils et paramètres de votre vieux PC vers votre nouvel appareil, en les transférant par l'intermédiaire de votre réseau domestique ou professionnel, et permettra même aux utilisateurs de Windows XP de paramétrer précisément ce qu'ils veulent importer sur leur nouvelle machine », commente Brandon Leblanc, chef de produit Windows chez Microsoft.

0190000007205608-photo-pcmover-express-for-windows-xp.jpg

En parallèle, l'éditeur conseille aux possesseurs de machines vieillissantes d'envisager de mettre à jour leur configuration. « Si votre PC actuel ne peut pas faire fonctionner Windows 8.1, il pourrait être temps d'envisager l'achat d'un nouveau. Ne manquez pas notre sélection de nouveaux PC. Ils sont plus puissants, plus légers et plus stylés que jamais - avec un prix moyen considérablement moins élevé que celui d'un PC il y a dix ans », glisse ainsi Microsoft.

Le 8 avril 2014 sonnera également la fin du support technique associé à la suite Office 2003.

D'après NetMarketShare, Windows XP équipait encore 29,53% des machines connectées à Internet en février 2014. Windows 8 et Windows 8.1 totalisent quant à eux environ 11%, quand Windows 7 règne encore en leader incontesté avec 47,31% des parts.

 

 

 

Source : Clubic.com

 

Alerte rouge : J-7 avant le vote sur la neutralité du Net ! Les eurodéputés doivent protéger l'Internet ouvert !

Note utilisateur:  / 3

Speed_limit_28_03_2014.jpg

*** Paris, 27 mars 2014 — Le 3 avril prochain, les eurodéputés statueront sur l'avenir de la neutralité du réseau et de l'Internet ouvert en Europe. Ce vote sera l'aboutissement d'une bataille menée depuis plus de cinq ans dans toute l'Union européenne et débouchera soit sur la mise en place de protections juridiques solides pour la liberté d'expression et l'innovation en ligne, soit sur un blanc-seing accordé aux opérateurs télécoms pour discriminer nos communications en ligne et mettre à mal la concurrence. À quelques semaines des élections européennes [1], l'action des citoyens sera absolument décisive [2] pour appeler les eurodéputés à voter en faveur de la protection des droits fondamentaux et défendre l'Internet tel que nous le connaissons. ***

Au cours des prochains jours, la Commission européenne et les lobbies des opérateurs télécoms tenteront de peser comme jamais auparavant sur le vote du 3 avril. Au vue de l'équilibre politique actuel et des précédents votes en commissions [3], seule une mobilisation citoyenne forte et soutenue pourrait être à même de convaincre une majorité d'eurodéputés de dépasser leurs clivages politiques pour enfin s'opposer à la mise à mort de l'Internet tel que nous le connaissons. À cet égard, le récent vote [4] sur la « Marco Civil » au Brésil, affirmant l'importance de la neutralité du Net pour les droits des citoyens, doit pousser le Parlement européen à travailler dans la même direction.

Dès maintenant et sans perdre un instant, il est donc indispensable que les citoyens fassent eux aussi entendre leur voix et appellent [5] tous leurs représentants à voter en faveur des amendements positifs [6] soutenus les groupes politiques sociaux-démocrates (S&D), communistes (GUE/NGL), verts (Verts/ALE) et libéraux [7] (ALDE). Amendé de cette manière, le texte final verrait le principe de neutralité du Net affirmé au sein de ses articles et interdirait réellement toutes les formes de discriminations. Il permettrait également un encadrement strict des « services spécialisés », des exceptions contractuelles ou destinées à gérer la congestion des réseaux, afin d'empêcher que ces points ne soient utilisés pour contourner les règles mises en place. Chaque voix comptera lors du vote final agissons sans attendre !

« Tous les citoyens de l'Union européenne soucieux de l'Internet ouvert, de la liberté d'expression, et de l'innovation en ligne doivent contacter leurs eurodéputés sans attendre et les appeler à voter en faveur de la neutralité du Net. La bataille qui s'achèvera le 3 avril marquera soit une avancée inédite pour la protection de nos droits fondamentaux, soit un coup potentiellement fatal pour l'Internet tel que nous le connaissons. Comme nous l'avons fait pour ACTA, il est plus que temps de nous mobiliser [8] pour la sauvegarde de l'Internet que nous aimons ! À quelques semaines des élections européennes, chaque appel, chaque courrier, chaque fax peut faire la différence, et convaincre les députés de ne pas céder au lobbying acharné de l'industrie des télecommunications dans cette phase très délicate du processus législatif » déclare Félix Tréguer, cofondateur de l'association La Quadrature du Net.



* Références *

1. http://wepromise.eu/
2. http://savetheinternet.eu/
3. https://www.laquadrature.net/
fr/neutralite-du-net-de-dangereuses-failles-subsistent-apres-le-vote-de-la-commission-industrie-du-parl
4. https://www.laquadrature.net/fr/pcinpact-les-deputes-bresiliens-adoptent-une-loi-en-faveur-de-la-neutralite-du-net
5. https://www.laquadrature.net/wiki/Comment_contacter_un_d%C3%A9put%C3%A9_europ%C3%A9en
6. http://laquadrature.net/files/
Plenary%20amdmts%20on%20NN.pdf
7. Bien que moins complets sur certains points, les amendements déposés par le groupe ALDE sont identiques à ceux des autres groupes pour les parties clés du texte : https://laquadrature.net/
files/Plenary%20amdmts%20on%20NN%20-%20ALDE.doc
8. http://savetheinternet.eu/

** À propos de La Quadrature du Net **

La Quadrature du Net est une organisation de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet. Elle promeut une adaptation de la législation française et européenne qui soit fidèle aux valeurs qui ont présidé au développement d'Internet, notamment la libre circulation de la connaissance.

À ce titre, La Quadrature du Net intervient notamment dans les débats concernant la liberté d'expression, le droit d'auteur, la régulation du secteur des télécommunications ou encore le respect de la vie privée.

Elle fournit aux citoyens intéressés des outils leur permettant de mieux comprendre les processus législatifs afin d'intervenir efficacement dans le débat public.

Liste des soutiens : https://www.laquadrature.net/
fr/ils-soutiennent-la-quadrature-du-net


Source : Email

Information complémentaire :

Crashdebug.fr : Le Parlement européen va-t-il instaurer l’internet à deux vitesses ?

 

Internet a 25 ans, son créateur veut une charte pour assurer sa liberté

Note utilisateur:  / 1

Protéger "le web qu'on veut" : voici l'appel du créateur du World Wide Web, Tim Berners-Lee. Le créateur d'internet a lancé cette proposition à l'occasion du 25ème anniversaire du web et aux vues des révélations sur la surveillance gouvernementale.

Liberte_internet_13_03_2014.jpg
La NSA est capable d'espionner des ordinateurs ennemis ou alliés coupés d'internet. (J-C.& D. PRATT / AFP)

Pour le 25e anniversaire du World Wide Web, son créateur a appelé mercredi à la création d'une charte de l'Internet dans le cadre des récentes révélations sur l'importance de la surveillance gouvernementale.

Tim Berners-Lee, qui publia le 12 mars 1989 un article considéré comme l'acte de naissance du World Wide Web, a fait cette proposition dans le cadre de la campagne "le web qu'on veut" pour un Internet libre.

"Nous avons besoin d'une constitution mondiale -- une charte", a-t-il déclaré au quotidien britannique The Guardian.

"A moins d'avoir un Internet libre, neutre, sur lequel nous pouvons nous appuyer sans nous demander ce qui se passe en coulisse, nous ne pouvons pas avoir de gouvernement libre, de bonne démocratie, de bon système de santé, des communautés connectées et la diversité des cultures", a-t-il dit.

"Ce n'est pas naïf de croire qu'on peut avoir cela, mais c'est naïf de croire qu'on peut rester les bras croisés et l'obtenir", a-t-il ajouté, précisant que les internautes devenaient complaisants vis-à-vis de leur perte de liberté.

La campagne appelle les internautes du monde entier à esquisser une "charte des utilisateurs de l'Internet pour votre pays, pour votre région, et pour tous".

"Je veux profiter du 25e anniversaire pour que nous fassions tous cela, pour que nous reprenions la main sur le web et définissions le web que nous voulons pour les 25 prochaines années", a-t-il déclaré.

Tim Berners-Lee, informaticien britannique, a développé l'idée d'Internet pendant son temps libre alors qu'il travaillait en Suisse dans un laboratoire du CERN, l'organisation européenne pour la recherche nucléaire.

 

Source : Francetvinfo.fr avec Afp

Information complémentaire :

Crashdebug.fr : Hallucinant : Project PHEME. L’Europe finance un projet informatique de censure globale !

Etc, Etc, ....

 

Chronique : Chrome OS, le prochain Windows ?

Note utilisateur:  / 1

« Vous avez installé un logiciel contrefait... Nos agents seront sur zone dans moins de 10 minutes. Pour votre sécurité les issues de votre domicile ont été verrouillées. Veuillez ne pas bouger de l'axe de la caméra avant l'arrivée sur site des drones qui filmeront votre interpellation... Google vous souhaite une bonne journée Monsieur X... »

Chrome_OS.jpg

Et si toutes les machines du monde tournaient un jour sous un système d'exploitation estampillé Google, en mettant fin aux longues années d'hégémonie du géant Microsoft ? Derrière ses allures de mauvaise blague de fin de soirée, l'hypothèse n'est peut-être pas si invraisemblable qu'on pourrait le croire...

Juillet 2009 : neuf mois après la sortie du navigateur Chrome, Google présente l'étonnant Chrome OS, un système d'exploitation développé « pour les gens qui vivent sur le Web » soit ceux dont l'activité informatique se résume à la lecture des e-mails et autres actualités, les achats en ligne ou encore les discussions entre amis. Pensé en tant qu'extension naturelle du navigateur de Mountain View, Chrome OS se veut alors être la manière dont Google envisage ce que doit être un système d'exploitation moderne.

A l'époque, l'initiative fait alors sourire les plus indulgents et rire les moins tolérants. Bill Gates et Steve Ballmer n'hésiteront d'ailleurs pas à railler l'initiative, le premier affirmant, non sans malice, se méfier davantage de Chrome OS avant qu'il ne soit annoncé quand l'autre trouve fort étrange de résumer un ordinateur au seul usage d'Internet. Vu le contexte de l'époque, et la proposition initiale de Google, il serait malvenu de jeter la pierre aux deux larrons tant, effectivement, Chrome OS ne paraissait pas alors être une solution très crédible. 

Je me méfiais davantage de Google Chrome OS avant qu'il ne soit annoncé" - Bill Gates

Il faut dire qu'à l'époque, les netbooks, popularisés par le taïwanais Asus se vendaient encore comme des petits pains et offraient - en dépit de performances toutes relatives - une expérience informatique complète, qu'ils soient équipés de versions de Windows ou de Linux. Avec de telles machines vendues à des prix défiant toute concurrence, Chrome OS ne semblait pas vraiment disposer d'un avenir serein, tant il pouvait sembler complètement idiot d'aller s'enfermer dans un écosystème 100% Google avec, en outre, l'obligation de disposer d'une connexion à Internet pour utiliser sa machine.

Mais à cette période, les services du géant étaient aussi moins aboutis, moins incontournables et l'idée du tout en ligne avait alors du mal à faire son chemin. Pour certains, Chrome OS était même condamné, au profit d'un certain... Android. Et passé l'intérêt de départ de quelques constructeurs, il faut bien avouer que le concept semblait se dégonfler comme un vieux ballon oublié au bord de la route.

1296299-google,bWF4LTUyMHgw.jpg
Les cartes de Google Now, bientôt dans Chrome

Oui mais voilà, chez Google, on n'abandonne pas si facilement une partie et c'est en février dernier que le géant annonce le Chromebook Pixel, une machine haut de gamme assez bluffante techniquement et même utilisable en mode hors ligne, grâce aux mouvements effectués par l'entreprise quelques mois plus tôt, afin de permettre l'utilisation de plusieurs applications de Google Drive même sans disposer d'une connexion active. De quoi donner envie à d'autres constructeurs (Lenovo, HP, Toshiba, Dell) de s'y mettre ou de s'y remettre, au moment précis où l'industrie souffre et pointe alors du doigt le Windows 8 de Microsoft, jugé décevant et dangereux pour le business des partenaires. Et comme si un être supérieur avait décidé de tracer un boulevard spécialement réservé à Google, c'est également à cette période que l'ère du netbook prit fin chez les fabricants qui en proposaient encore.  

Au placard les vieux

Reste que même si toutes les étoiles s'alignent, cela ne suffit pas forcément à faire décoller une fusée, et pour convaincre, Google a besoin de crédibiliser l'expérience en mettant Chrome OS entre toutes les mains. Une manœuvre impossible ? Pas vraiment, à l'heure où le cloud computing et les services de Google en particulier ont le vent en poupe. D'autant que le géant américain dispose d'une arme absolue, un véritable cheval de Troie aux parts de marché considérables : Google Chrome.

Récemment, The Next Web relevait justement la forte tendance de la firme à insérer les principes de son système au sein de son navigateur. On l'a par exemple très bien vu avec la version 32 pour Windows 8, permettant d'utiliser le navigateur en plein écran, tout en accédant aux différentes applications de Google, à l'aide d'une barre des tâches dédiées. La volonté de faire disparaître Windows derrière Chrome est alors manifeste et vise sans doute à diffuser l'idée que le système de Microsoft... ne sert plus à rien. Mountain View pousse même le vice jusqu'à effectuer un mouvement similaire du côté des adeptes d'Apple en intégrant son Chrome App Launcher directement... dans le dock d'OSX

La volonté du géant est donc claire et nette : si Chrome OS ne peut suffire à persuader de la pertinence d'un Chromebook, le navigateur de Google en est capable et se doit alors de rendre obsolète les solutions des deux plus grands adversaires de la firme. En 2009, l'idée pouvait paraître d'une idiotie sans nom mais 5 ans plus tard, tout est déjà beaucoup plus crédible, surtout au moment où certaines applications de grands noms comme Autodesk, permettent l'édition d'images en mode offline, que ce soit pour Chrome ou Chrome OS.

Pour le grand public, qui chatte, tweete, rédige des e-mails ou joue sur Facebook, la solution devient de fait de plus en plus crédible, s'il peut en plus travailler sur ses documents (Google Drive) en étant connecté ou non, il ne peut alors qu'être intéressé par la solution. D'autant que ces services ne sont pas bien gourmands, et que les Chromebooks (hormis le fameux Pixel) sont vendus à des prix défiants toute concurrence, souvent à moins de 300€.

1296303-chromeos,bWF4LTUyMHgw.jpg
Pixlr Touch Up apporte l'édition d'images en mode offline pour Chrome

L'avenir serait-il donc tout tracé pour Google, qui aurait d'ores et déjà gagné sur le front des systèmes d'exploitation comme des machines ? Difficile à dire, et il est certainement encore bien trop tôt pour se prononcer sur la question tant il reste à Chrome OS du chemin à parcourir pour réellement concurrencer Windows sous tous ses aspects (ludothèque, APIs, polyvalence, etc.). Mais il est évident que l'entreprise fait actuellement tout ce qui est en son pouvoir pour convaincre et séduire, comme elle l'a toujours fait. En utilisant son moteur de recherche pour faire entrer Chrome dans de nombreux foyers, Google a réussi un coup de maître, qu'elle parviendra peut-être à reproduire en utilisant Chrome pour convaincre de l'utilité de Chrome OS et donc... des Chromebooks. Ce n'est d'ailleurs sans doute pas un hasard si leurs ventes ont explosé aux Etats-Unis ces derniers mois.

Les prochains mois seront donc particulièrement passionnants à suivre, tant l'entreprise ne semble pas vouloir s'arrêter en si bon chemin. Microsoft, ou Apple, sont-ils encore en capacité de stopper le rouleau compresseur californien ? Ni l'un, ni l'autre n'ont évidemment encore perdu et restent particulièrement forts et puissants (surtout Windows dont l'hégémonie sur le monde PC reste bien réelle malgré les reproches parfois faits à ses systèmes), mais du côté de Google, la volonté de détruire les modèles établis est maintenant manifeste et la firme n'est peut-être plus si loin d'imposer - au moins auprès du grand public - sa vision de ce que doit être un système d'exploitation moderne.   

 

Source : Pcworld.fr

Informations complémentaires :

 

 
Vous êtes ici : Home Informatique