Sécurité
Google et les services secrets : leur relation restera confidentielle
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- jeudi 17 mai 2012 10:26
- Mis à jour le jeudi 17 mai 2012 12:51
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- Chalouette
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L’agence de renseignement ultra-secrète américaine NSA n’a pas l’obligation de révéler la nature de ses liens avec Google, conclus pour protéger la firme californienne de cyberattaques, a confirmé vendredi la justice américaine.
La cour d’appel de Washington a jugé que les statuts spéciaux de l’Agence de sécurité nationale (NSA) lui permettaient de garder secret tout arrangement avec le géant de l’internet.
«Toute information se rapportant à la relation entre Google et la NSA révèlerait des informations protégées sur la NSA», a tranché la juge Janice Rogers Brown.
Cette décision répond à une requête d’une association qui défend la confidentialité des données privées sur internet. Le Centre d’information sur les données privées électroniques (EPIC) souhaitait que les accords entre Google et la NSA soient rendus publics, au nom du droit des citoyens de savoir s’ils sont surveillés.
Cette requête faisait suite à une série d’attaques informatiques dirigées contre des militants des droits de l’homme en Chine en janvier 2010. Ces militants avaient subi des attaques contre leur compte Gmail, la fonction courrier électronique de Google.
Le géant de Mountain View, pour protéger ses usagers, avait alors eu recours aux services de la NSA, selon le Washington Post et le Wall Street Journal. L’alliance des deux entités a pour but de repérer les faiblesses de Google face aux pirates et d’évaluer leur degré de sophistication, pour déterminer si les défenses mises en place sont adéquates.
Mais les défenseurs du respect de la vie privée craignent que cette union secrète expose les internautes à des violations de leurs données personnelles.
Source : fr.canoe.ca via Chalouette
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Carte bancaire sans contact, la CNIL enquête
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- dimanche 13 mai 2012 15:02
- Mis à jour le lundi 14 mai 2012 01:14
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- folamour
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La CNIL sert-elle encore à quelque chose ? Ils vont peut-être reprendre du poil de la bête avec le changement de gouvernement ?

La Commission Nationale Informatique et des Libertés lance une expertise sur la sécurité des cartes bancaires sans contact. Suite à plusieurs articles de presse relatifs à la sécurité des cartes bancaires sans contact, la CNIL mène actuellement des investigations techniques. Celles-ci permettront d'identifier les éventuels problèmes de sécurité liés à ces cartes et d'analyser leurs conséquences en termes de vie privée.
La technologie NFC (Near Field Communication) est une technologie sans fil à courte portée et à haute fréquence. Elle permet d'échanger des informations entre une carte à puce et un terminal. Elle est fréquemment utilisée en matière de billettique comme pour le passe Navigo en Île-de-France. Elle peut également être utilisée en matière de paiement. Les cartes bancaires équipées de cette technologie permettent de réaliser des transactions en apposant simplement la carte sur le terminal de paiement lui-même équipé d'un capteur NFC.
Selon plusieurs articles de presse parus ces dernières semaines, les cartes de paiement sans contact actuellement distribuées par certains établissements bancaires présenteraient un risque au regard de la sécurité des données personnelles qu'elles contiennent. Des tests auraient démontré que ces cartes seraient susceptibles de communiquer sur plusieurs mètres des informations relatives à leur porteur ou aux transactions effectuées par celui-ci.
La CNIL réalise donc actuellement des investigations techniques afin d'identifier d'éventuels problèmes de sécurité et d'évaluer leurs conséquences en termes d'impact sur la vie privée des porteurs de carte.
La loi Informatique et libertés prévoit que les organismes mettant en œuvre des traitements informatiques doivent assurer la sécurité des données qu'ils traitent, afin notamment d'empêcher que des tiers non autorisés n'y aient accès.
Source : Damien de Zataz
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Délit de visite de sites terroristes : le texte déposé in extremis
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- samedi 12 mai 2012 17:11
- Mis à jour le samedi 12 mai 2012 19:12
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- folamour
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Et de deux...

Deux jours avant le second tour de l'élection présidentielle, le gouvernement a déposé un projet de loi renforçant la prévention et la répression du terrorisme. Le texte contient en particulier des mesures destinées à réprimer la visite régulière de sites web prônant le terrorisme.
Sur le fil. Alors que le second tour de l'élection présidentielle s'est déroulé le 6 mai dernier, le gouvernement a fait enregistrer deux jours avant au Sénat un projet de loi renforçant la prévention et la répression du terrorisme. Le texte, né des suites de l'affaire Mohammed Merah, vise en particulier à sanctionner pénalement ceux visitant de manière régulière et sans motif légitime des sites web prônant le terrorisme.
Le dépôt du texte à la Présidence du Sénat, remarqué par le journaliste Pierre Alonso, souligne le travers du gouvernement sortant consistant à modifier la législation dès qu'un fait divers, aussi tragique soit-il, se retrouve dans l'actualité. C'est ainsi que Nicolas Sarkozy, quelques heures à peine après la mise hors d'état de nuire du tueur, a réclamé la pénalisation de la consultation de sites web à visée terroriste.
Comme prévu lors de l'analyse du texte par le Conseil national du numérique, le projet de loi sanctionne de deux ans de prison et 30 000 euros d'amende "le fait de consulter de façon habituelle un service de communication au public en ligne mettant à disposition des messages soit provoquant directement à des actes de terrorisme, soit faisant l'apologie de ces actes".
Le gouvernement a toutefois prévu une exception "lorsque la consultation résulte de l'exercice normal d'une profession ayant pour objet d'informer le public, intervient dans le cadre de recherches scientifiques ou est réalisée afin de servir de preuve en justice". Seront ainsi épargnés les journalistes, les enquêteurs, les sociologues et le personnel judiciaire, considérés comme ayant un "motif légitime" à s'y rendre.
Ceux n'ayant pas un motif légitime seront punis s'ils visitent de façon un peu trop régulière ces espaces, "car le fait de consulter de façon intensive de tels sites, représentant des actes barbares comme des décapitations ou des égorgements, ne saurait être justifié par l'exercice de la liberté de communication", peut-on lire dans l'exposé des motifs. Cela met plutôt "en évidence un très fort risque d'auto-radicalisation".
Rappelons néanmoins qu'il n'est point besoin de sites web pour entrer dans une spirale d'auto-radicalisation. Les services de renseignement français savaient par exemple que Mohammed Merah ne consultait pas de sites web extrémistes et cela ne l'a pas empêché de mettre en œuvre sa funeste entreprise.
En marge du dépôt du projet de loi, rappelons l'existence d'une étude d'impact précisant l'état de la législation dans d'autres pays (notamment aux États-Unis, au Canada et en Europe), les lacunes juridiques potentielles et les obstacles techniques éventuels.
"La consultation de sites internet est déterminable soit par les logs (c'est-à-dire l'historique) des connexions demandées vers le site (chez le client et son FAI), soit par les logs des connexions reçues sur le site (le serveur abritant le site)".
"À défaut de captation de données « en direct », une telle infraction de consultation sera déterminable en demandant les données conservées par le FAI pendant un an ou en réalisant une perquisition chez la personne soupçonnée ou en effectuant une réquisition auprès du serveur".
Source : SOTT
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Le contrôleur européen des données personnelles atomise encore ACTA
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- mercredi 25 avril 2012 11:24
- Mis à jour le mercredi 25 avril 2012 15:07
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- folamour
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Bruxelles, le 24 avril 2012 - Dans un avis décisif, le Contrôleur européen de la protection des données (CEPD) a déclaré que le chapitre numérique d'ACTA menacerait la vie privée et la liberté d'expression en ligne.
http://www.laquadrature.net/fr/user/59/edit
« Dans ce nouvel avis, le CEPD démontre que la "coopération" prévue par l'ACTA entre les acteurs du Net et l'industrie du copyright doit être interprétée dans le contexte de la répression du partage en ligne. Selon le protecteur des données, cette privatisation de la répression aurait de sévères conséquences sur la liberté d’expression et la protection de la vie privée des citoyens. Alors que la Commission européenne et les eurodéputés pro-ACTA tentent de faire croire qu'ACTA est inoffensif pour les libertés individuelles, voici une analyse indépendante de plus qui démontre au contraire qu'ACTA peut entraîner la surveillance et le filtrage des communications. Les citoyens doivent utiliser cette opinion comme un argument décisif pour convaincre les eurodéputés de rejeter l'ACTA, à chaque étape de leurs travaux en commissions, et une bonne fois pour toutes en plénière » déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de l'organisation citoyenne La Quadrature du Net.

En février 2010, le CEPD avait publié un premier avis contre ACTA.
Dans le second avis publié aujourd'hui, le CEPD souligne en particulier que :
- beaucoup des mesures "volontaires" de coopération prévues par ACTA impliqueraient une collecte des données personnelles par les fournisseurs d'accès et les fournisseurs de services, ce qui va au-delà de l'acquis communautaire.
- les mesures autorisant la surveillance généralisée des utilisateurs en ligne et/ou des communications électroniques, contre le partage non-marchand de fichiers seraient disproportionnées et violeraient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, et les articles 7 et 8 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ;
- ACTA ne prévoit pas suffisamment de limitations et de garde-fous, comme une protection judiciaire effective, un procès équitable, le principe de présomption d'innocence, et le droit à la protection de la vie privée et des données personnelles.
Source : LQDN
Informations complémentaires :
[faites tourner] ALERTE CITOYENNE: NON À ACTA... par partipirate
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