Sécurité

[Secuser Securité 14.05.2013] : Mise à jour critique pour Windows, Flash Player, Adobe Reader et Acrobat, Internet Explorer, Firefox,...

Note utilisateur:  / 2

Je tiens à vous prévenir que la nouvelle version de Sécunia, PSI 3.0.0.7009 fait dorénavant correctement les mises a jour sur mon pc, (Mais cela marchais avant chez ma femme qui est pourtant aussi en windows 7)

Enfin c'est une excellente nouvelle pour tous qui devrait vous éviter de vous prendre la tête pour rien toutes les semaines,

Bonnes mises à jour ; )

web_root.jpg

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

                 S E C U S E R   S E C U R I T E   14/05/13

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

  Mise à jour critique pour Windows, Flash Player, Adobe Reader et Acrobat,

      Internet Explorer, Firefox, Thunderbid, Publisher, Word et Visio ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

RESUME DE L'ALERTE

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

De nouvelles mises à jour sont disponibles pour corriger plusieurs défauts

de sécurité identifiés dans le système Windows, les lecteurs Flash Player et

Adobe Reader, les navigateurs Internet Explorer et Firefox, ainsi que dans

les logiciels Acrobat, Thunderbid, Publisher, Word, Visio et Office :

http://www.secuser.com/vulnerabilite/2013/130514-windows.htm

http://www.secuser.com/vulnerabilite/2013/130514-flash-player.htm

http://www.secuser.com/vulnerabilite/2013/130514-adobe-reader.htm

http://www.secuser.com/vulnerabilite/2013/130514-internet-explorer.htm

http://www.secuser.com/vulnerabilite/2013/130514-firefox-thunderbird.htm

http://www.secuser.com/vulnerabilite/2013/130514-publisher-word-office.htm

SOLUTION DISPONIBLE

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Si au moins un de ces logiciels est présent sur votre ordinateur, vous

devez installer le correctif disponible pour sécuriser votre ordinateur

(cliquez sur les liens concernés ci-dessus puis suivez les indications).

AIDE ET DISCUSSION

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Qu'est-ce qu'une faille de sécurité?

http://www.secuser.com/faq/securite/#faille_securite

Comment savoir si ce logiciel est installé sur mon ordinateur?

http://www.secuser.com/faq/securite/#logiciels_installes

Comment déterminer le numéro de version d'un logiciel?

http://www.secuser.com/faq/securite/#numero_version

Précédents défauts de sécurité Windows et Mac :

http://www.secuser.com/vulnerabilites/

Contacter Secuser.com :

http://www.secuser.com/contact/

FAIRE CONNAITRE SECUSER SECURITE

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Vous pensez que cette lettre peut rendre service à un proche :

http://www.secuser.com/services/invitation/

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

La liste Secuser Securite est une publication gratuite

du site Secuser.com (http://www.secuser.com/)

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Reproduction interdite sans accord écrit préalable

dans le cas d'une utilisation autre que privée

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Copyright (c) 1998-2013 Emmanuel JUD

Secuser est une marque déposée

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Powered by Splio Pro (http://www.splio.fr/)

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

Source : Secuser

Rapport Lescure : non, le système Hadopi ne disparaîtra pas...

Note utilisateur:  / 3

Shame on them… Bon, d'un autre côté on vous avait prévenu...

Résumons :

1/ La taxe pour la copie privée perdure comme on l’a vu, mais … vous n’avez plus droit de faire des copies « privées »

2/ Il y aura une taxe de 1% sur tous les systèmes connectés à Internet

3/ Hadopi perdure AUSSI, elle est simplement transférée au CSA qui émettra des amendes administratives d’un minimum de 60€ sans besoin de juges…

Vive la démocratie, de facto, ces abrutis qui avaient tout à gagner avec la « Licence globale » ... l'ont refusé...

Donc ils font ça à leur sauce, et ils vous taxent, mais par contre, vous n’avez toujours pas le droit de faire des échanges de fichiers…

De plus, sachant que la boîte de Thierry L'Hermite (Trident Media Guard) scanne Internet en temps réel, pour repérer les utilisateurs de peer to peer, je souhaite donc bonne chance à tous les parents d'adolescents... Moi, c'est simple (malgré un contrôle parental très efficace), j'ai dû suspendre le compte PC pour le plus grand... Il le récupérera quand il aura évolué dans sa tête...

Pour le reste, on sait ce qui nous attend, et comme personne ne proteste.... : (((

Lescure_hollande_14_05_2013.jpg
François Hollande (Gauche), Pierre Lescure (Droite)

Il y avait eu le rapport Olivennes de 2007, qui avait abouti à la loi Hadopi. Il y avait eu le rapport Zelnick de 2010, qui n’avait pas abouti à grand-chose. Il y aura désormais le rapport Lescure de 2013 – qui ne devrait pas aboutir à la révolution annoncée.

Pour adapter le droit d’auteur à la modernité, Pierre Lescure s’est pourtant voulu plus conciliant – ou tout simplement plus réaliste – que ses prédécesseurs. Son rapport a été mis en ligne ce lundi midi sur le site du ministère de la Culture, mais ses principales propositions avaient déjà « fuité » dans la presse :

  • la disparition de l’Hadopi : ses compétences seraient transférées au CSA, et la mesure la plus controversée de la loi Hadopi, la suspension temporaire de l’accès à Internet, serait abrogée ;
  • une taxe sur les « smartphones » et les tablettes : cette rentrée d’argent permettrait aux professionnels de compenser le manque à gagner lié au piratage de films ou de musique.

En apparence, l’approche est équilibrée : plus de liberté pour les internautes, une compensation pour l’industrie culturelle. En réalité, le rapport démontre surtout qu’il ne faut pas se fier aux apparences.

L’institution disparaît, pas son esprit

D’abord parce que, malgré la disparition de l’institution Hadopi, son esprit perdurerait. La logique envisagée reste celle d’un contrôle des contenus visionnés ou écoutés par les internautes. C’est simplement le contrôleur qui changerait.

Ce transfert de compétences au CSA ressemblerait même à une simple rationalisation administrative – une mesure d’austérité de plus. Dès son arrivée au ministère de la Culture, Aurélie Filippetti avait en effet dénoncé le coût de l’Hadopi pour le budget de l’Etat.

Autre grand changement préconisé par Pierre Lescure : contrairement à l’Hadopi, le CSA ne pourrait plus obtenir la suspension de l’abonnement à Internet lorsqu’un pirate se fait « pincer ». Le nouveau régulateur se contenterait d’un système d’amendes.

Mais Pierre Lescure ne renonce pas à la « riposte graduée », le principe sur lequel repose le système Hadopi : le contrôle d’Internet continuerait. Et la loi actuelle fait déjà de l’amende la principale sanction contre le piratage...

Voici un petit rappel du système actuel :

  • les ayants droit (producteurs de films, maisons de disques...) délèguent à une société privée, Trident Media Guard, la surveillance des plates-formes de téléchargement, à partir d’une sélection de films et de disques jugés représentatifs, et le repérage des adresses IP ;
  • les fournisseurs d’accès sont tenus de fournir à l’Hadopi l’identité des propriétaires de ces adresses IP ;
  • l’Hadopi adresse des avertissements aux internautes concernés ;
  • en cas de récidive, l’Hadopi ne peut pas prononcer elle-même de sanctions, mais doit se tourner vers la justice ;
  • la justice peut prononcer (ou non) une peine d’amende allant jusqu’à 1500 euros – et éventuellement, la suspension de l’abonnement à Internet pendant un mois : cette suspension n’est donc qu’un élément du système.

Dans le dispositif imaginé par Pierre Lescure, le CSA n’aurait plus besoin de faire appel à la justice. La sanction ne serait en effet plus pénale, mais administrative : le CSA infligerait lui-même des amendes d’un montant forfaitaire – et revu nettement à la baisse, puisque le rapport suggère de le fixer à soixante euros.

Une taxe nouvelle, une logique ancienne

Voilà pour le volet répressif du système. En contrepartie, la loi Hadopi était censée faciliter l’accès aux films ou aux disques sur Internet : sur ce volet-là, Pierre Lescure ne propose pas non plus de révolution.

Il préconise d’abord de revoir la « chronologie des médias », c’est-à-dire le délai entre la sortie d’un film en salles et sa diffusion en vidéo à la demande, en DVD et à la télévision. Cette accélération du rythme était déjà prévue par le rapport Olivennes et la loi Hadopi : sur le principe, donc, rien de nouveau.

Même la taxe sur les « smartphones » et les tablettes ne serait pas entièrement une nouveauté. Il existe déjà depuis les années 80 une taxe sur la « copie privée », visant les supports d’enregistrement : les cassettes hier, les CD vierges et les clés USB aujourd’hui... et même, d’ores et déjà, les « smartphones ».

Pierre Lescure propose, lui, une taxe sur tous « les appareils connectés » – mais sans supprimer au préalable la taxe existante sur la « copie privée » : la fusion des deux prélèvements ne se ferait pas tout de suite... Pour la nouvelle taxe, le rapport suggère un taux « relativement indolore » (1%), prélevé lors de la vente du téléphone, de la tablette ou de l’ordinateur.

Mais cela reviendrait une nouvelle fois à adapter à la modernité une logique déjà ancienne. En attendant qu’un autre grand professionnel de la culture ou des médias se voit commander, dans quelques années, un nouveau rapport...

 

Source : Rue89.com

 

Google dépose un brevet inquiétant pour les libertés individuelles

Note utilisateur:  / 1

Ça donne la tendance... L'informatique peut être votre meilleur allié ... ou votre pire ennemi. Tout dépend de la façon dont on s'en sert...

Ils feraient mieux de faire de la recherche pour aider les personnes âgées ou les handicapés à accéder à Internet...

google_reader_11_05_2013.jpg

Google a déposé un brevet pour contrôler automatiquement ce qu’écrit un utilisateur. Une tierce personne sera immédiatement informée si le contenu du message viole une règle privée ou publique.

Nous savons que Google regarde dans les documents que nous lui confions afin de mieux cibler les publicités qu’il nous propose. Un brevet déposé le 2 mai montre que la firme de Mountain View pourrait, bientôt, « lire » les mails que vous écrivez et vous dire si c’est légal. Dans le cas contraire, un signalement sera automatiquement transmis à une tierce personne.
Vous êtes en train d’écrire un mail quand soudain, une fenêtre pop-up surgit et vous informe que ce que vous êtes en train d’écrire pourrait être en infraction avec le règlement intérieur de votre entreprise, ou les termes de confidentialité de votre contrat de travail.
 
Dans le même temps, le service juridique de votre employeur reçoit une notification : « Monsieur X. est peut-être en train d’enfreindre telle ou telle loi. » C’est ce que la technologie nouvellement brevetée par Google serait, théoriquement, en mesure de faire.

Big Brother contrôle ce que vous écrivez

Le formulaire du brevet déniché par Slashdot.org et relayé par le HuffingtonPost.com précise que le « Policy Violation Checker » (vérificateur de violation de règles) est capable de reconnaître une série de « phrases problématiques » inscrites dans une base de données, qui présentent « des implications légales pour une personne ou une compagnie ». C’est un peu comme si l’on avait un avocat dans notre boîte mail, nous avertissant lorsque ce que nous écrivons risque de se retourner contre nous, ou notre entreprise.
 
Certaines entreprises, qui utilisent Gmail comme système de mail professionnel, pourraient s’en servir pour contrôler la correspondance de leurs employés avec des critères qui leur sont propres. En effet, chaque entreprise serait libre de choisir et paramétrer les éléments déclencheurs. On peut imaginer, par exemple, que tout message semblant dénigrer son entreprise soit automatiquement relevé par la direction, qu’il soit à destination de ses partenaires, de ses collègues, ou de son délégué syndical.
 
Mais Big Brother ne se contente plus de lire, il contrôle ce que vous écrivez. Car le système est en mesure de proposer des reformulations plus acceptables envers le règlement intérieur.

Sanctionné avant même d’avoir commis un impair

Cet outil menace-t-il les libertés individuelles ? Pas le moins du monde, selon la doctrine d’Eric Schmidt, à l’époque PDG de Google.
 
Il avait déclaré, dans une interview donnée à la chaîne CNBC en 2010, au sujet des traces personnelles laissées sur le Web : « S’il y a quelque chose que vous voulez tenir secret, peut-être n’auriez-vous pas dû le faire en premier lieu. » Utilisant, au passage, le fameux argument du « ceux qui n’ont rien à cacher n’ont pas à le craindre » qui abolit à lui tout seul tout concept de vie privée, en partant du principe que ceux qui maîtrisent ces technologies seront toujours animés des meilleures intentions.
 
Dans ce monde merveilleux, des gens pourront être sanctionnés avant même d’avoir commis les faits qui leur seront reprochés, puisque le système sera activé à la frappe et une tierce personne prévenue avant l’envoi du mail ou la transmission du document. Mais tout va bien, nous explique Google dans le brevet : « C’est dans l’intérêt des entreprises de prévenir les violations de leurs règles ou lois avant qu’elles aient lieu. »

Vers une surveillance généralisée des internautes ?

Mais que se passera-t-il si ces bases de données, compatibles avec tout type de terminal, comme un smartphone géolocalisé, sont utilisées par des patrons un peu trop autoritaires ? Par des régimes moins démocratiques que le nôtre ? Google va-t-il être tenu de livrer les malfaiteurs à la police ? De rendre automatiquement public les écarts sentimentaux des personnages publics ? De mettre en place, en fait, une surveillance généralisée de ses utilisateurs ?
 
Déposer un brevet ne veut pas dire l’exploiter, et il reste à voir comment il sera appliqué. Mais si d’aventure la firme de Mountain View devait mettre en marche un tel système, un grand débat pourrait naître tant ses possibilités théoriques sont inquiétantes. Cela pourrait être le faux-pas qui ferait définitivement de Google « le mal incarné » aux yeux du public, comme Microsoft en son temps.
 
 
 
Informations complémentaires :
 

Le Parlement européen ouvre la porte à la répression au nom du droit d'auteur dans TAFTA

Note utilisateur:  / 0

Voilà qui promet encore un long et dur combat... Faites comme moi, soutenez la Quadrature du net, qui sont les seuls à se battre pour nos droits...

tafta_08_05_2013.jpg

Paris, 25 avril 2013 — Aujourd'hui, la commission « commerce international » (INTA) du Parlement européen a adopté une résolution1 sur l'accord commercial EU-US proposé –  le “Trans-Atlantic Free Trade Agreement” (TAFTA), aussi appelé le “Transatlantic Trade and Investment Partnership” (TTIP). Le Parlement a malheureusement choisi d'ignorer les appels de la société civile à « sortir la propriété intellectuelle de TAFTA ».

Les membres du Parlement européen ont décidé d'encourager l'intégration des droits d'auteur, des brevets et des marques dans le mandat de négociation de la Commission européenne en adoptant « l'amendement de compromis » suivant (traduction par nos soins2) :

[Le Parlement européen] souligne que la propriété intellectuelle est l'une des forces motrices de l'innovation et de la création, ainsi qu'un pilier de l'économie des savoirs, et que l'accord devrait inclure des protections solides dans des domaines précis et clairement délimités des droits de propriété intellectuelle (DPI), y compris les indications géographiques, et être conforme aux accords internationaux ; considère que d'autres points de divergence dans le domaine des DPI devraient être levés, conformément aux normes de protection internationales.

Tous les amendements appelant à exclure les dispositions relatives à la soi-disant « propriété intellectuelle » de TAFTA, tout comme ceux appelant à une approche plus mesurée du droit d'auteur et des brevets, ont été rejetés.

« Le Parlement européen n'a pas tiré de leçon de la mobilisation citoyenne massive contre ACTA de l'année dernière. Comme à son habitude, il a choisi d'appeler au renforcement de la protection du droit d'auteur et des brevets, alors que les États-Unis et l'Union européenne pâtissent déjà de régimes de protection très strictes. Suite au combat contre ACTA, les négociateurs de ce nouvel accord commercial – en particulier le commissaire au commerce Karel de Gucht – pourraient encore une fois tenter d'utiliser des négociations anti-démocratiques pour imposer une répression en ligne au nom de la protection du droit d'auteur. Les citoyens doivent rester vigilants afin d'influencer les négociations à l'échelle nationale, et garder un œil attentif sur les institutions européennes afin d'éviter le pire. » déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de l'organisation citoyenne La Quadrature du Net.

Pour plus d'informations et en discuter, vous pouvez vous rendre sur notre forum.

 

Source : Laquadrature.net

Informations complémentaires :

 

Vous êtes ici : Home Informatique Sécurité