Cinéma
Iron Man 3
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- Mis à jour le 23 mai 2013
- Publié le 23 mai 2013
- Écrit par folamour
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J'ai eu la chance de le voir récemment, aussi je l'ai trouvé pas mal. Bon, toujours des grosses ficelles, mais c'est un agréable moment à passer en famille (ou pas) ; )))
Iron Sky : les nazis de l'espace font polémique à Berlin
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- Mis à jour le 12 mars 2013
- Publié le 6 janvier 2013
- Écrit par folamour
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Pour cette page cinéma, je voulais vous parler d'Iron Sky, car au delà du thème (bon, les réalisateurs sont Finlandais) ceci explique cela. Mais les effets spéciaux sont assez réussis, et sérieusement, même si ce n'est pas une bombe, c'est un bon moment de détente... Allez-y en confiance, vous passerez un bon moment...

Présenté à la Berlinale, le film de science-fiction qui met en scène une colonie nationale socialiste réfugiée sur la lune suscite de vives réactions.
Ovni cinématographique, Iron Sky a si bien réussi à faire parler de lui qu'il a fini par devenir LA sensation du festival du film de Berlin 2012. Les entrées pour ses projections ont été parmi les plus rapides à se vendre et il se murmure même que Brad Pitt et Angelina Jolie se seraient déplacés pour le voir. Mais le sujet de ce petit film finlandais - l'invasion d'un Quatrième Reich venu de l'espace - ne pouvait pas manquer de faire réagir.
Tandis que certains n'y voient, à l'instar de l'hebdomadaire Der Spiegel, qu'un film «déjanté» offrant «un très grand moment de plaisir trash», d'autres s'inquiètent de ce qu'ils analysent comme une nouvelle tendance en Allemagne. Le succès d'Iron Sky, de même que celui, en 2009, de la pièce burlesque de Mel Brooks, Springtime for Hitler, semble en effet indiquer que les Allemands s'autorisent de plus en plus à rire de leur passé obscur. Un fait inimaginable il y a encore quelques années, dans un pays où imiter le salut hitlérien est un acte criminel et où la représentation de croix gammées est interdite, excepté pour des oeuvres éducatives. Les détracteurs d'Iron Sky dénoncent dès lors une banalisation du nazisme sous couvert de l'humour.
Une vision contestée par Timo Vuorensola, le réalisateur du film. «Je considère que tout le côté nazi n'a pas été banalisé mais plutôt examiné sous un autre angle, tout en maintenant le même message sur les dangers du fascisme»,explique-t-il au Figaro. «Au bout du compte, le film montre que le nazisme et l'avidité mènent à la destruction du monde. Je suggère donc aux gens qui pensent qu'Iron Sky banalise le nazisme d'aller vraiment voir le film. Ils s'apercevront que le message anti-fasciste est là, clair et fort.» Julia Dietze, l'actrice franco-allemande qui joue une enseignante propageant la doctrine nazie auprès des enfants, est du même avis. «J'ai demandé à beaucoup d'amis Juifs si je devais accepter le rôle et ils m'ont répondu oui», a-t-elle déclaré au magazine The Times.
À ceux qui critiquent Iron Sky en reprenant l'argument classique -mais toujours source de désaccords- selon lequel certains sujets ne doivent pas faire l'objet de plaisanteries, Vuorensola répond: «Si nous devions suivre cette règle, alors nous ne pourrions plus rire de rien -les communistes, les terroristes, les fanatiques religieux- et cela signifierait que la peur et la haine dominent l'humanité et la vie. J'estime donc qu'on doit pouvoir rire même des choses les plus terribles pour pouvoir survivre et progresser, tout en traitant le passé avec respect et en s'assurant de ne pas se moquer des victimes.»
Au-delà de cet éternel débat, Iron Sky doit maintenant faire face à un autre genre de critiques. Celles des spectateurs séduits par le concept du film mais déçus par le résultat. «Cela devrait être un crime de gâcher une bonne idée. (...) Ce film aurait pu être vraiment spécial, au lieu de quoi il est devenu une farce vulgaire manquant totalement de charme, d'esprit ou d'excitation», s'insurge un journaliste du site britannique Time Out, oubliant peut-être un peu vite que, malgré le buzz généré, Iron Sky est avant tout un petit fan-made auto-financé.
LIRE AUSSI:
» Iron Sky: et si les nazis avaient conquis la Lune ?
Source : Lefigaro.fr
Information complémentaire :
Iron Sky - Bande Annonce (VOSTFR) par scootaway
« Looper », un coup de maître époustouflant
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- Mis à jour le 12 mars 2013
- Publié le 2 décembre 2012
- Écrit par folamour
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« Un coup de maître » peut-être pas, c’est pas 2001 quand même ; ), mais je confirme, c’est franchement excellent ; ) Enfin un bon moment à passer au cinéma en famille ou pas, ça faisait longtemps...
Amicalement,
L'Amourfou,

Une série B d’anticipation où les personnages, qui voyagent dans le temps, sont à la fois victimes et tueurs.
Looper : 3 raisons de ne pas le louper par lesinrocks
Bien que situé en 2044, et nous plongeant d’emblée dans un univers SF où les meurtres ne s’opèrent plus que par l’entremise de voyages dans le temps, Looper commence comme un film noir hollywoodien des années 40.
Tout est là, conforme : la voix off du narrateur qui se présente et décrit son quotidien de tueur à gages forcément solitaire ; les arrière-salles de tripot où les gangsters préparent leurs méfaits ; même l’apparence vestimentaire du héros, interprété avec un soupçon de détachement adéquat par Joseph Gordon-Levitt, tient du total look Raymond Chandler : pantalons à pinces, chemise blanche, cravate parfaitement ajustée…
Mais justement, lorsque son patron, qui, lui, vient du futur, l’entretient sur son look, il ne mâche pas ses mots : “Vous vous habillez comme des gens d’autrefois, les films dont vous copiez les fringues sont déjà des copies de films plus anciens encore et vous ne le savez même pas.”
La vanne n’est pas seulement cinglante et drôle : elle indique aussi une des clés de ce film où le temps ne cesse de se replier, où on ne sait plus qui du présent ou du passé est une copie de l’autre, où plusieurs couches de l’histoire du cinéma remontent à la surface le temps d’un vertigineux palimpseste.
Le palimpseste, cette technique médiévale consistant à recycler un parchemin déjà écrit pour y appliquer des inscriptions nouvelles, est la figure maîtresse du film. Figure au sens le plus littéral du terme, puisque le visage de son interprète principal Joseph Gordon-Levitt a été retravaillé numériquement pour qu’y affleurent certains traits de son partenaire, Bruce Willis (le nez de JGL prend la courbure abrupte de celui d’un boxeur, ses lèvres sont affinées…). Car tous deux incarnent un même personnage ; le second a été expédié dans le passé pour être exécuté par le premier.
Mais le palimpseste, c’est aussi La Jetée de Chris Marker, autre histoire de meurtre enchevêtrée dans les boucles du temps, où un même homme était victime et témoin de son propre assassinat. Le film en retravaille les courbes jusqu’à y faire figurer son remake officiel, L’Armée des douze singes de Terry Gilliam, par la simple présence de son ancien héros Bruce Willis.
Dans ce complexe feuilleté, d’autres couches de récits se superposent : une poursuite dans les champs de maïs façon La Mort aux trousses, l’élimination par un tueur du futur d’innocents tous homonymes comme dans Terminator 2…
Mais Looper n’est pas pour autant un exercice de style ludique, maniant les références sur le mode du clin d’œil. Au contraire, le film est totalement au premier degré, profond et souvent déchirant.
Chaque citation est coulée dans la matière du film et sert pleinement une dramaturgie où le souvenir joue un rôle obsédant. Les souvenirs prolifèrent, certains viennent même du futur (l’épouse morte de Bruce Willis). Il faut les fuir sinon ils vous détruisent.
En face, il y a les prémonitions. À deux reprises, un personnage dit voir la vie d’un enfant se dérouler devant ses yeux comme si tout était déjà tracé, qu’au trauma initial succédera implacablement une chaîne de catastrophes. Les prémonitions, il faut les déjouer. C’est cette double injonction qui entraîne les personnages de Looper dans leur course frénétique : s’échapper à la fois d’où ils viennent et d’où ils vont.
Les individus ne sont d’ailleurs pas les seuls à se débattre face à un destin mécaniquement programmé. Dans ses visions, ce sont aussi les grands équilibres géopolitiques du monde que le film déroule sous nos yeux et qui semblent tout aussi inéluctables : l’Amérique des années 40 (du XXIe siècle) s’apparente à un pays du tiers-monde, avec ses mendiants en haillons logés dans des autobus démantibulés ; le français est devenu une langue morte dont le héros, qui en fait l’apprentissage par goût personnel, n’aura aucun usage ; la Chine est désormais le seul chemin qu’emprunte le futur.
Dans sa réflexion sur la liberté et le déterminisme, le film pose des enjeux moraux d’une complexité affolante, à l’opposé du manichéisme qu’on associe souvent au cinéma américain de genre. Tous les héros censément positifs commettent un acte abject : l’un dénonce sans sourciller son ami pour sauver sa peau, l’autre tue un enfant, quant au plus frêle des personnages, qui appelle la protection de tous, il est débordé par des pouvoirs paranormaux dévastateurs. Les lignes du bien et du mal s’enchevêtrent dans un lacis tout aussi embrouillé que celui du temps.
Pour imposer des partis pris aussi peu conventionnels, une telle originalité dans le propos comme dans son exposition, il faut aujourd’hui, à Hollywood, une bonne dose d’assurance et de détermination.
L’auteur complet de cet exploit, son réalisateur et unique scénariste, s’appelle Rian Johnson. Ses deux premiers films, Brick (2005) et Une arnaque presque parfaite (2008), étaient passés inaperçus (mais on brûle de les découvrir). Il n’a pas 40 ans.
Après un tel coup de maître, un film aussi ramassé, dense, habité, on jurerait presque nous aussi apercevoir son futur se dérouler sous nos yeux : pour sûr, l’avenir du cinéma américain lui appartient.
Carton plein pour « Skyfall »
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- Mis à jour le 12 mars 2013
- Publié le 18 novembre 2012
- Écrit par folamour
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Chose promise..., ; )

Avalanche des chiffres, records à la pelle : “Skyfall” continue son ascension vers les sommets en réunissant après trois semaines d’exploitation plus de cinq millions de spectateurs français. Détrônera-t-il l’intouchable “Goldfinger” et ses 6,6 millions d’entrées?
Sorti le 26 octobre dernier, Skyfall de Sam Mendes (American Beauty, Les Noces rebelles) 23e épisode de la saga James Bond et troisième enfilage de costume pour Daniel Craig, vient de franchir la barrière symbolique des cinq millions d’entrées (5 018 327 précisément). Juste devant La vérité si je mens 3 (4,6 millions), et derrière Sur la piste du Marsupilami d’Alain Chabat (5,3 millions) et L’âge de glace 4 (6,5 millions), le film devient ainsi (pour l’instant) le troisième plus gros succès de l’année.
Skyfall: trois raisons d'y aller par lesinrocks
Comment s’explique cet engouement, aussi national que mondial (le film est premier au box office d’une vingtaine de pays, avec plus de 500 millions de dollars de recettes) ? Les critiques dithyrambiques et l’attente des fans suffisent-elles à éclairer le phénomène ?
Sans doute faut-il aussi creuser la piste du sujet, de la matière-même du film. Variation sur le crépuscule du héros (déjà à l’œuvre dans The Dark Knight Rises, cinquième plus gros succès de l’année), Skyfall déroule cette tendance de plus en plus marquée du cinéma mainstream qui consiste en un renversement de la figure mythique. Briser la distance, souligner les contrastes et les failles : humaniser en un mot. Et ne plus dépeindre un simple espion séducteur vautré dans le stupre, mais rendre sa dimension sensible, ses blessures (morales, physiques), ses errements.
Par ce processus paradoxal, vraiment palpable depuis Casino Royale (Martin Campbell, 2006), où Bond tombait amoureux et devait sa survie à une femme (Eva Green), le héros est ainsi rendu à son humanité, et par-là se gonfle d’une aura nouvelle. Admirable parce que fragile, héroïque parce que humain. La formule continuera-t-elle encore longtemps à fonctionner ?
Source : Lesinrocks.com
Bande Annonce Prometheus de Ridley Scott
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- Mis à jour le 12 mars 2013
- Publié le 3 mai 2012
- Écrit par folamour
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Ridley Scott, ça ne vous rappelle rien ? ; ) Oui, apparemment c'est « La » suite... Encore quelque temps à patienter cependant... Merci à Isabelle.
Update 14.09.2012 : J'ai eu la chance de voir le film hier, c'est une véritable tuerie, mais il faut avoir la chance d'avoir vue l'ensemble de la trilogie (et surtout le 1er opus) pour je pense bien comprendre cette dernière production de Ridley Scott, , enfin j'ai été conquis par le film et aurais aimé que la fin dure plus longtemps...









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