🚨 ALERTE 🚨 : Six conseils pour limiter son exposition quotidienne aux microplastiques (Le Figaro.fr)

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Bonsoir, on le savait, mais cet article du Figaro est plein de conseils, de plus qui dit plastique dit perturbateur endocrinien et donc Baisse du QI, ne jamais faire réchauffer un plat au microonde dans un contenant en plastique, et plutôt que de baisser les bras lisez l'article qui comme je vous l'ai dit est plein de conseils pour se défendre soit même et sa famille. Et surtout, ne pensez pas que les industriels et gros groupes chimiques derrière tout cela n'avaient pas idée de ce qu'ils faisaient, tout cela est délibéré, voulue, et calculé.... alors pour ça, comme pour le reste, il serait temps de se réveiller...

plastiques
Une étude vient de démontrer qu’il existe une concentration très élevée de microplastiques dans
l’air intérieur des maisons et des voitures. Jenna Miller/Delaware News Journ / USA TODAY NETWORK
via Reuters Co
 

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NOS CONSEILS - Ils mesurent quelques micromètres, Ă©chappent Ă  notre vue et pourtant, ils sont partout : les microplastiques envahissent nos environnements et nos corps. Voici comment rĂ©duire votre exposition Ă  travers des gestes simples.

Ça n’est maintenant plus un mystère : les microplastiques sont partout, du fond des ocĂ©ans jusque dans nos poumons. Si des Ă©tudes avaient dĂ©jĂ  dĂ©montrĂ© la prĂ©sence de ces particules dans nos corps, des chercheurs viennent de montrer qu’il existe des concentrations très Ă©levĂ©es de microplastiques de 1 Ă  10 micromètres dans l’air de nos maisons et de nos voitures. Assez petites pour ĂŞtre inspirĂ©es profondĂ©ment dans les poumons, d’après l’étude. De fait, nous pourrions inhaler 68.000 particules de plastique chaque jour !

Bien que nous n’ayons pas encore assez de distance et de résultats concrets pour attester des effets nocifs, ou non, de la présence impromptue de ces plastiques, beaucoup de chercheurs appellent au principe de précaution. Voici donc six attitudes à adopter pour éviter d’ingérer trop de microplastiques.

Boire de l’eau du robinet et éviter les plastiques à usage unique

Un des premiers gestes simples Ă  adopter est d’arrĂŞter de boire de l’eau contenue dans des bouteilles en plastique car leur emballage tout comme leur bouchon peuvent libĂ©rer des particules dans l’eau. Il en va de mĂŞme pour les bouteilles en verres, d’après une Ă©tude cofinancĂ©e par l’Agence de sĂ©curitĂ© sanitaire (Anses) et la rĂ©gion Hauts-de-France. Il vaut mieux privilĂ©gier celle du robinet si vous vivez dans une zone oĂą l’eau est potable. Attention tout de mĂŞme, l’eau du robinet n’est pas complètement exempte de microplastiques bien qu’elle en possède beaucoup moins. Si vous avez la possibilitĂ© de la microfiltrer, c’est prĂ©fĂ©rable. Pour le transport, une gourde en acier inoxydable ou en verre est Ă  privilĂ©gier : rĂ©utilisable, sans plastique, et durable.

Cuisiner à la maison et éviter le plastique au micro-ondes

La cuisine est un autre terrain oĂą les microplastiques s’invitent en toute discrĂ©tion. Chauffer des aliments dans des contenants en plastique, notamment au micro-ondes, est une source importante de contamination. Des recherches datant de 2023 ont rĂ©vĂ©lĂ© que le chauffage de rĂ©cipients plastiques peut libĂ©rer jusqu’à 4,22 millions de microplastiques et 2,11 milliards de nanoparticules en seulement trois minutes. Jeroen Sonke et Nadiia Yakovenko, chercheurs CNRS au laboratoire GĂ©osciences Environnement Toulouse recommandent de « choisir des plastiques exempts d’additifs toxiques comme les phtalates ou le bisphĂ©nol A. Ces matĂ©riaux sont souvent certifiĂ©s par des labels tels que OEKO-TEX ou Greenguard».

Des chercheurs amĂ©ricains ont Ă©galement montrĂ© que les microplastiques sont prĂ©sents en plus grand nombre dans les produits hautement transformĂ©s. Pour minimiser les risques, il est ainsi prĂ©fĂ©rable de cuisiner Ă  la maison, d’utiliser des ustensiles en inox, en bois ou en verre, et d’éviter les plastiques au micro-ondes. Les sachets de thĂ© sont eux aussi connus pour ĂŞtre responsables une source importante de microplastiques.

Surveiller sa consommation de poisson et de fruits de mer

Une large partie de la faune marine est contaminĂ©e. En 2021, on estimait que près de 24.400 milliards de fragments de plastique flottaient dans nos mers, et que 14 millions de tonnes se retrouvaient enfouies dans les fonds marins. Ce plastique se retrouve inĂ©vitablement dans la chaĂ®ne alimentaire : il pĂ©nètre dans le corps des poissons, des fruits de mer, mais aussi dans le sel marin. Les chercheurs pointent particulièrement les organismes filtreurs tels que les moules et les huĂ®tres, qui filtrent l’eau pour se nourrir et, en consĂ©quence, ingèrent de grandes quantitĂ©s de microplastiques.

Des recherches menĂ©es Ă  l’UniversitĂ© de Gand rĂ©vèlent que les amateurs de fruits de mer ingèrent entre 2000 et 11.000 fragments de plastique par an. Un plat de moules peut ainsi contenir jusqu’à 90 particules de plastique. Pour limiter l’exposition, il pourrait donc ĂŞtre plus judicieux de privilĂ©gier des poissons plus petits, qui ont une durĂ©e de vie gĂ©nĂ©ralement plus courte et qui accumulent donc moins de substances toxiques.

Minimiser la poussière chez soi

Les microplastiques sont Ă©galement prĂ©sents dans nos poussières d’intĂ©rieur. Ces particules peuvent facilement se retrouver dans nos voies respiratoires, d’oĂą l’importance d’une bonne qualitĂ© de l’air intĂ©rieur. Pour ce faire, il est essentiel d’«assurer une ventilation rĂ©gulière par l’ouverture des fenĂŞtres et en contrĂ´lant la poussière par un nettoyage rĂ©gulier»,indique Nadiia Yakovenko. Ainsi, il pourrait ĂŞtre prĂ©fĂ©rable d’utiliser un aspirateur Ă©quipĂ© d’un filtre HEPA, High-Efficiency-Particulate-Air, qui capture de plus petites particules. L’utilisation de chiffons en microfibres ou de serpillières humides permettrait Ă©galement de limiter la suspension des poussières dans l’air.

Choisir des matériaux naturels et éviter les produits synthétiques

Les fibres synthétiques comme les vêtements en polyester, nylon ou acryliques libèrent de nombreux microplastiques dans l’environnement. Pour réduire cette pollution, «les produits à base de fibres végétales (à base de plantes, comme le coton et le lin) pourraient être une bonne alternative aux plastiques synthétiques dans les moquettes, les tissus d’ameublement, les rideaux et les textiles de nos vêtements», explique Nadiia Yakovenko. «Évitez les revêtements de sol en vinyle et les peintures à base de plastique. Choisissez des matériaux naturels tels que le bois, le liège, l’argile, le carrelage, et les finitions à base de chaux.» En remplaçant les produits à base de plastique par des matériaux naturels, nous réduisons non seulement l’exposition aux microplastiques mais aussi notre impact environnemental.

Privilégier des produits d’entretien et cosmétiques sans microplastiques

Enfin, les secteurs des produits cosmétiques et ménagers représentent aussi une source de pollution. Bien que des progrès aient été réalisés, certains produits comme les exfoliants, les détergents abrasifs ou les produits de soin personnel continuent d’en contenir. La Commission Européenne conseille de vérifier les étiquettes des produits et de privilégier ceux qui ne contiennent pas de microbilles de plastique.

Les parfums, eux aussi, peuvent être encapsulés dans de petites particules de plastique, et les produits de nettoyage sont souvent composés de microplastiques sous forme de billes ou de poudres abrasives. Mieux vaut se tourner vers des produits sans parfum ou sans substances chimiques nocives, et opter pour des solutions de nettoyage plus naturelles. D’après la Commission Européenne, des produits vont être progressivement interdits, le temps que les entreprises trouvent des solutions moins polluantes. C’est le cas notamment des détergents, des matériaux de remplissage granulaire pour les terrains de sport synthétiques et d’autres produits cosmétiques pour lesquels les microplastiques sont utilisés pour l’obtention d’une texture, d’un parfum ou d’une couleur.

Source : Le Figaro.fr

Informations complĂ©mentaires : 

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