Flash : Les 2 nouvelles opérations d'Israël (Franck Pengam)

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Israël lève le masque c'est pourquoi je tenais a vous passer ce billet de Franck Pengam...
 
plan E1
Le plan de colonisation E1 en Cisjordanie, avec 3 401 logements, modifie le paysage du conflit
israélo-palestinien. S’il est considéré comme une « réalisation historique » par le gouvernement
israélien, il suscite une forte opposition internationale et met en péril l’idée d’un État palestinien
viable.

 

Cher lecteur,

Cette semaine, le projet sioniste a levé le masque.

Deux annonces simultanées révèlent ce que beaucoup soupçonnaient : l’agenda réel d’une théocratie ultra-violente qui ne se cache plus derrière les discours sur la “sécurité”.

1. “Opération Gideon’s Chariots II” : 60 000 réservistes mobilisés pour occuper Gaza-Ville

2. Plan de colonisation E1 : 3 500 logements pour couper la Cisjordanie en deux

Mais cette fois, la révélation de leurs véritables intentions provoque des fractures jusque dans leur propre société.

60 000 hommes pour Gaza-Ville

Mercredi, le ministre de la Défense Israel Katz a approuvé l’opération “Gideon’s Chariots II” - la plus large mobilisation de réservistes depuis des mois.

L’objectif : occuper totalement Gaza-Ville, dernier bastion du Hamas selon Netanyahu.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

● 60 000 nouveaux réservistes appelés immédiatement

● 20 000 réservistes supplémentaires voient leur service prolongé

● Déploiement en plusieurs vagues : septembre, novembre-décembre, février-mars 2026

“Nous avons commencé les actions préliminaires et les premières étapes de l’offensive sur Gaza-Ville”, confirme le porte-parole militaire Eddie Defrin. “Les forces de Tsahal tiennent déjà les positions à la périphérie de Gaza-Ville.”

Mais cette mobilisation révèle autre chose :

Les fractures au sein de la société israélienne.

Car cette offensive intervient alors que l’armée elle-même commence à exprimer ses doutes.

Des organisations de réservistes appellent ouvertement au refus d’obéir aux ordres. “Soldiers for Hostages” a publiquement encouragé les soldats à “décliner les ordres militaires de servir.”

Et ils ne sont pas seuls.

Avshalom Zohar Sal, réserviste ayant servi plus de 300 jours à Gaza, refuse désormais de retourner au front :

“Je pense que cette décision est une condamnation à mort pour les otages.

Le gouvernement nous dit qu’il y a deux missions : ramener les otages et vaincre le Hamas.

Maintenant, il nous dit qu’il n’y a qu’un seul objectif, que je crois inatteignable : détruire le Hamas.”

Pendant ce temps, l’ONU vient de déclarer officiellement la famine à Gaza - première déclaration de famine au Moyen-Orient.

500 000 Palestiniens font face à une “faim catastrophique” selon l’IPC (Integrated Food Security Phase Classification).

E1 : Le coup de grâce en Cisjordanie

Pendant que l’attention se porte sur Gaza, le ministre des Finances Bezalel Smotrich a approuvé le plan de colonisation E1 - gelé depuis 20 ans sous pression internationale.

3 500 nouveaux logements entre Jérusalem et la colonie de Maale Adumim, coupant définitivement la Cisjordanie en deux.

Smotrich l’assume sans détour : “L’approbation des plans de construction à E1 enterre l’idée d’un État palestinien.”

Il ajoute : “L’État palestinien est effacé de la table non pas avec des slogans mais avec des actions.”

Le plan E1 n’est pas qu’une provocation.

C’est un verrou géographique définitif.

Il coupe le dernier lien territorial entre Ramallah (nord) et Bethléem (sud).

Les Palestiniens devront désormais faire des détours de plusieurs heures et passer par de multiples checkpoints israéliens pour voyager entre les deux principales villes cisjordaniennes.

21 pays condamnent, une droite française se révèle

La réaction internationale est immédiate : 21 pays (France, Allemagne, Royaume-Uni, Canada, etc.) plus l’UE condamnent le plan E1 comme “inacceptable et violation du droit international.”

Mais en France, la situation révèle quelque chose de troublant.

Pendant que Macron parle de “reconnaître un État palestinien”, notre caste politique et médiatique continue de donner la parole intégralement aux défenseurs du projet sioniste.

Plus troublant encore : une partie de la droite française, y compris proche du RN, soutient les actions israéliennes… tout en se déclarant “anti-immigration”.

L’ironie est saisissante : ces mêmes politiques qui détestent les Arabes applaudissent un projet qui, par ses massacres et déplacements forcés, créera inévitablement de nouveaux flux de réfugiés vers l’Europe.

Quand les fils se touchent, le ridicule apparaît.

Mais Smotrich s’en félicite :

“Quiconque dans le monde essaie de reconnaître un État palestinien aujourd’hui recevra notre réponse sur le terrain.”

Il remercie même Trump et l’ambassadeur américain Mike Huckabee pour leur soutien, précisant qu’ils comprennent qu’“un État palestinien mettrait en danger l’existence d’Israël.”

La révélation d’une théocratie ultra-violente

Car ce que nous observons, c’est la montée d’un antisionisme mondial - y compris aux États-Unis. Netanyahu assume désormais ouvertement le projet du “Grand Israël”, qu’il décrit lui-même comme un projet religieux.

Nous sommes en phase d’apocalypse - au sens de révélation - où Israël montre enfin son vrai visage de théocratie ultra-violente menant un ethnocide contre le projet palestinien.

Et même des sionistes invétérés commencent à critiquer l’État d’Israël.

Cette double offensive révèle la méthode : créer des faits irréversibles pendant que la communauté internationale proteste mollement.

Mais contrairement aux calculs israéliens, cette révélation de leurs véritables intentions fracture leur propre société et accélère leur isolement mondial.

La question qui se pose maintenant : les politiques européens vont-ils enfin passer à l’action face au massacre documenté à Gaza et à cette déclaration de famine de l’ONU ?

Ou continueront-ils leurs condamnations sans effet ?

Plus profondément : cette montée de l’antisionisme mondial va-t-elle amener une remise en question de l’influence des lobbies pro-israéliens sur les politiques internationales - de l’AIPAC aux États-Unis aux services de renseignement en Europe ?

Car Israël révèle aujourd’hui ce que beaucoup soupçonnaient :

Derrière les discours sur la “sécurité” se cache un projet ethno-religieux d’expansion territoriale par la violence.

Pour nous, citoyens européens, cette révélation du vrai visage du sionisme aura des conséquences géopolitiques majeures.

Nous assistons à l’effondrement d’un récit que l’Occident a soutenu pendant des décennies. Les investisseurs avisés anticipent déjà sur les secteurs qui profiteront de cette recomposition géopolitique majeure :

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Amicalement,

Franck Pengam
Fondateur de Géopolitique Profonde

 

Source : Mail

Informations complémentaires : 

 

 

 

 

 


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