Comme ça semble perdurer, je me permets de vous en faire part. Du reste, ça ne vous rappelle pas un autre pays ?
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Et tout d'un coup ce fut le drame... (enfin pour nos politiques européistes vendus à Washington et au cartel bancaire)... Au moins là, on verra si nos médias...
Avant de passer à l’international, je tenais à vous partager ces quelques graphiques pour vous montrer qu’il est possible d’espérer un changement en...
Ah ça ! 700.000 €, elle peut avoir le sourire ! Du reste, ne faite pas d’amalgame entre les Alsaciens et cette personne, elle n’en respecte pas les principes,...
Je suis désolé, j’aurai bien fait l’impasse, mais décidément on ne peut pas occulter l’affaire Lagarde / Tapie, car, comme l’affaire Guéant, ou d’autres … ce sont de véritables bombes à fragmentation qui sommeillent. Si on regarde le détail des faits, je vous rappelle que dans cet arbitrage, aucune des recommandations des « sages » de ce conseil n'a été respectée…
Ou ils indiquaient explicitement que la somme ne devait en aucun cas excéder 155 millions d’€uros ou inclure des versements numéraires à Bernard Tapie, etc.
Alors avec au final, une indemnité de 403 millions d’€uros, dont 240 à 300 millions d’€uros net sont tombés directement dans sa poche.
Qui a rendu ce « miracle » possible pour M. Tapie ?
La directrice du FMI s’explique aujourd’hui devant la Cour de justice de la République sur l’arbitrage qui a octroyé 403 millions d’euros à Bernard Tapie dans l’affaire Adidas.
Face à la tranquillité affichée par Christine Lagarde avant d’être auditionnée à partir d’aujourd’hui, avec le risque d’une mise en examen, s’oppose le réquisitoire « sans pitié » de la Cour de justice de la République (CJR), selon le Canard enchaîné, qui en publie des extraits. « De l’ensemble de ces décisions systématiquement défavorables aux intérêts (…) de l’État résultent des indices graves et concordants faisant présumer que, sous l’apparente régularité d’une procédure d’arbitrage se dissimule en réalité une action concertée en vue d’octroyer aux époux Tapie (…) les sommes qu’ils n’avaient pu jusqu’alors obtenir (de la justice) », écrirait ainsi le procureur.
Elle est soupçonnée de « complicité de faux »
À l’issue de son audition, l’ancienne ministre de l’Économie de Nicolas Sarkozy pourrait être mise en examen, ou seulement placée sous statut de témoin assisté. « C’est un non-événement. Depuis le 4 août 2011 (et le début de l’enquête pour complicité de faux et de détournement de fonds publics – NDLR), il était normal qu’elle soit entendue », tempère son avocat, Me Yves Repiquet. Bercy toutefois (lire ci-dessous) envisage pour la première fois de contester l’arbitrage rendu.
Ministre entre 2007 et 2011 et devant sa carrière politique à Nicolas Sarkozy, l’actuelle directrice du FMI est donc visée par une enquête pour complicité de faux et de détournement de fonds publics, qui a conduit à la perquisition de son domicile parisien le 20 mars dernier. En cause, sa décision, donnée par écrit en octobre 2007 à de hauts fonctionnaires, de recourir à un arbitrage pour apurer le litige judiciaire né de la revente en 1993, par le Crédit lyonnais, d’Adidas, contrôlé par Bernard Tapie. Ce dernier, visiteur régulier alors de l’ancien président, s’estimait lésé par la banque.
Elle affiche une sérénité de façade
La voie du tribunal arbitral, décision que revendique Christine Lagarde, est-elle une faveur accordée à l’ancien ministre de François Mitterrand, qui avait créé la surprise en soutenant Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle de 2007, et se soldant par 403 millions d’euros versés ? Le réquisitoire de la CJR semble en tout cas s’interroger sur le fait que l’ex-ministre Lagarde n’ait pas jugé bon d’intenter un recours contre la décision rendue, très favorable aux époux Tapie, bien que ses services l’aient alertée.
Christine Lagarde s’était montrée sereine mi-avril face à cette convocation devant la seule juridiction habilitée à juger d’anciens ministres pour des faits commis dans le cadre de leurs fonctions. « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil », avait-elle fanfaronné lors d’une conférence de presse à Washington.
Elle risque une mise en examen
« Je serai très heureuse de me rendre quelques jours à Paris, mais ça ne changera rien à la concentration, l’attention, et l’enthousiasme que je porte à mon travail », avait-elle ajouté. Le conseil d’administration du FMI adopte la même attitude conciliante pour sa directrice, la jugeant apte à poursuivre son mandat même en cas de mise en examen, tant que la procédure ne démontre pas qu’elle en a tiré personnellement profit.
Un recours de Bercy ?
Le ministère de l’Économie n’exclut pas de revenir sur l’arbitrage rendu en 2008 en faveur de Bernard Tapie, et de déposer un recours en nullité contre l’arbitrage lui-même, « s’il s’avérait que les intérêts de l’État ont été lésés », selon Pierre Moscovici. Le ministre ajoute qu’aucune procédure ne viserait Christine Lagarde qui « conserve la confiance des autorités de l’État ». Ce qui est une manière de dédouaner l’ancienne occupante du ministère, et de faire porter le soupçon sur celui de l’Élysée d’alors, Nicolas Sarkozy.
Et tout d'un coup ce fut le drame... (enfin pour nos politiques européistes vendus à Washington et au cartel bancaire)... Au moins là, on verra si nos médias continuent à ignorer le mouvement.... ; )))
Finalement ça restera une excellente journée !
FRANÇOIS ASSELINEAU ANNONCE SA CANDIDATURE À L’ÉLECTION LÉGISLATIVE PARTIELLE DU LOT-ET-GARONNE, LAISSÉE VACANTE PAR LA DÉMISSION DE JÉRÔME CAHUZAC.
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Allez ça fait du bien de démarrer la journée en souriant... ; )))
Amicalement,
F.
Chrsitiane Taubira
Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), saisi par la ministre de la Justice Christiane Taubira, a refusé de rendre un avis concernant l’affaire du «Mur des cons» du Syndicat de la magistrature (SM), selon un communiqué publié mardi sur son site.
Instance de nomination et de discipline des magistrats, le CSM a fait valoir qu’en se prononçant sur ces faits, sa formation plénière, qui s’est réunie le 16 mai pour en délibérer, «excéderait la compétence que lui reconnaît la Constitution».
En rendant un avis, elle «exposerait le Conseil à un risque de blocage institutionnel, s’il devait être saisi de ces faits au titre d’une procédure disciplinaire». Le CSM risquerait alors de faire entorse au principe d’impartialité, ajoute l’instance.
Un document vidéo a mis au jour, fin avril, l’existence d’un «Mur des cons» dans le local syndical du SM, composé de dizaines de clichés de personnalités du monde politique, médiatique et judiciaire.
La découverte de ce mur de photos a suscité de vives réactions et l’annonce d’actions en justice par plusieurs des personnalités mises en scène sur ce mur.
S’il appartient au CSM de «définir (...) les devoirs qu’impose aux magistrats l’exercice de leurs fonctions (...), cette compétence ne peut lui permettre de se prononcer sur une affaire particulière», explique le Conseil.
Réagissant au communiqué du CSM, Mme Taubira a rappelé que «dans cette affaire, elle ne (considérait) pas que le Conseil supérieur de la magistrature (pouvait) être saisi de faits disciplinaires, s’agissant essentiellement d’expression syndicale», selon un communiqué.
Le député UMP Guillaume Larivée (Yonne) avait lui justement appelé la ministre a saisir de nouveau le CSM à des fins disciplinaires, jugeant qu’il «serait inconcevable que cette affaire (...) reste sans réponse».
L’Institut pour la justice, groupe de réflexion classé à droite et partisan d’une approche plus sécuritaire de la politique carcérale, a lui estimé que la réponse du CSM à la saisine de la ministre «entretient le soupçon et risque de décrédibiliser l’ensemble des magistrats».
La Garde des Sceaux a renouvelé sa confiance aux magistrats, «leur impartialité n’étant pas remise en cause du fait de cette action inappropriée» de membres du SM.
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